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PAYS-BAS |
IRLANDE |
LUXEMBOURG |
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Risques titrisés |
- Tous les biens qui produisent un flux régulier |
- Voir article 110 du « Taxes Consolidation
Act 1997 »
- Liste de risques qui peuvent être titrisés ( actions, obligations,
swap, créances, prêts, lettres de change,…. |
- Risques liés à la détention de biens mobiliers ou immobiliers,
corporels ou incorporels, existants ou futurs
- Risques résultant d'engagements assumés par des tiers
- Les titrisations réelles et synthétiques, titrisations d"activités
commerciales |
| Les créances titrisées |
- la cession de créance est uniquement valable si :
- elle est notifiée au débiteur
- acte notarié (ou contrat enregistré) est conclu entre le
cédant et le cessionnaire
- la créance existe au moment de la signature de l’acte
ou va naître d’une relation contractuelle qui existe
au moment de la signature de l'acte
- La cession d’une créance future prend effet dès le
moment de l’accord de céder MAIS l’ouverture d’une
faillite ou autre procédure à l’encontre du cédant avant
la naissance de la créance ne permet plus la cession de cette
dernière. |
- Nécessaire que la cession de créance soit notifiée au
débiteur
- Une créance future qui naîtra d’un contrat actuel ou
futur (sauf stipulation contraire)
- La faillite n’a pas d’impact sur la cession de
créance |
- Pas nécessaire que la cession de créance soit notifiée
au débiteur (sauf stipulation contraire)
- Une créance future qui naîtra d’un contrat actuel ou
futur (sauf stipulation contraire)
- La faillite n’a pas d’impact sur la cession de
créance |
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Investisseurs |
- Nécessité d’avoir une licence de la Banque centrale
néerlandaise
- Sauf si :
- les investisseurs sont des Professional Market Parties
( PMPs)
- 95% du bilan de l’émetteur est prêté intra-groupe
et que ces prêts sont assortis de sûretés ou autres garanties
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- Pas de restriction
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- Pas de restriction (un émetteur luxembourgeois peut émettre
des titres à des investisseurs professionnels, institutionnels
ou encore au public)
- Si plus de 3 offres au public par an, l’émetteur luxembourgeois
doit disposer d’un agrément de la CSSF. |
| Titres à émettre |
- En pratique, seulement des obligations |
- Pas d’info |
- Emission de toutes sortes de valeurs mobilières
- Emission de tracker shares est possible |
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Faillite de l’émetteur |
BANKRUPTCY REMOTENESS
- Mais pas de texte légal le prévoyant alors réserves possibles
dans les avis juridiques. |
BANKRUPTCY REMOTENESS
- Mais pas de texte légal le prévoyant alors réserves possibles
dans les avis juridiques. |
- Possibilité de statuts prévoyant :
- Limitation du recours de l’investisseur sur
certains biens de l’émetteur
- Limitation des droits de l’investisseur au paiement
d’autres investisseurs ou créanciers
- Limitation de ne pas saisir les biens de l’émetteur
BANKRUPTCY REMOTENESS |
| Compartiments |
- Absence de dispositions légales
- Pas de pratique courante pour la création de compartiment |
- Absence de dispositions légales
- Pratique courante : création de compartiments avec ségrégation
des biens |
- Loi prévoyant la création de compartiments avec
des avoirs distincts
- Chaque compartiment est une entité à part du véhicule de
titristion |
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Aspects fiscaux |
- l’émetteur est pleinement imposable (obligation
d’un profit minimum imposable)
- pas de droit d’apport
- Possibilité d’exonération TVA sur les services
de gestion prestés à l’émetteur
- Taxe d’assurance de 7% si un contrat d’assurance,
une garantie est signé avec un tiers
- Pour les investisseurs, les intérêts payés sur des obligations
ne sont pas passibles de la retenue à la source à moins que
les obligations ne remplissent les conditions pour être
des actions ( si maturité de plus de 10 ans et si les intérêts
dépendent des profits réalisés par l’émetteur) |
- l’émetteur est pleinement imposable
- pas de droit d’apport
- Exonération TVA
- Droits d’enregistrement pour certains biens
- Pour les investisseurs, les distributions de bénéfices ne
sont pas passibles de la retenue à la source si :
- Les titres sont cotés, émis au porteur et donnent droit
à des paiements d’intérêts
- L’investisseur est résident d’un pays avec lequel
l’Irlande est liée par un traité de double imposition
- Les titres ont une valeur minimale de 500.000 € et
inscrits dans un système de clearing reconnu
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- l’émetteur est pleinement imposable (les paiements
d’intérêts et dividendes sont déductibles)
- L’émetteur est exonéré de l’ISF
- Droit d’apport : 1250 €
- Exonération TVA
- Pour les investisseurs, les distributions de bénéfices ne
sont pas passibles de la retenue à la source |
| Droit des sociétés |
- Capital social pour une B.V. :18.000€
- 1 administrateur et 1 actionnaire
- Création dune B.V. prend 3 semaines |
- Capital social pour une P.L.C. :39.000€
- 2 administrateurs et 7 actionnaires
- Création dune B.V. prend 4 semaines |
- Capital social pour une S.A.= 31.000€
- 3 administrateurs et 2 actionnaires
- Création d'une S.A. prend moins d’une semaine |
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Avantages du Luxembourg :
- La possibilité d’actifs titrisables est extrêmement
large et plus restrictive dans les deux autres pays.
- La titrisation d’une cession de créance est beaucoup
moins sujette à des conditions au Luxembourg que dans les
deux autres pays.
- Sécurité juridique en ce qui concerne la bankruptcy
remoteness et le compartimentage.
- Rapidité de mise en place des véhicules de titrisation
www.titrisation.org
- www.securitisation.lu (2006) |